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Dès sa parution en 1826, ce petit roman, précédéd'une longue préface, connut un succès immédiat en France et à l'étranger. Tout Paris en parle, on le lit dans les salons. Stendhal l'annonce à ses lecteurs anglais du New Monthly Magazine : "Je ne veux pas insister sur l'impression que m'ont fait quelques portraits de Ju-Kiao-Li quand j'ai entendu lire ce livre...Ce roman peint, à mon sens, un tableau aussi fidèle des moeurs de la Chine que Tom Jones des moeurs anglaises..." Les "Conversations"de Goethe l'évoquent à plusieurs reprises : "ces jours-ci, j'ai lu un roman chinois qui m'occupe encore,qui  me parait excessivement curieux." (31.1.1827). Il est traduit en anglais dès 1827. Carlyle, Emerson s'y réfèrent, Thoreau le cite à plusieurs reprises dans son journal : Nourri de l'étude dix mille ouvrages divers / le pinceau à la main, on est pareil aux dieux. / Qu'on ne place pas l'humilité au rang des vertus / le génie ne cède jamais la palme qui lui appartient.
Abel-Rémusat, qui ne semble pas avoir pratiqué une modestie excessive, aurait pu reprendre ces quatre vers à son compte !

Iu-kiao-li ou les deux cousines, roman chinois, traduit par Abel-Rémusat

 voir le C.R dans The North American review. / Volume 27, Issue 61, p 524 /October 1828 - sous le titre Chinese Manners

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